Pour le 1er septembre 2018, l'agglomération dunkerquoise réalisait un coup double inédit en matière de mobilité : tout en dévoilant un réseau de bus entièrement restructuré et doté de plusieurs lignes à haut niveau de service, elle tirait un trait sur les recettes de vente de tickets et autres cartes d’abonnement au profit d’une gratuité sans critères et sans contraintes. Six mois après, qu’est-ce qui a changé sur ce territoire ? Les habitants se sont-ils appropriés le bus ? Comment fonctionne le nouveau réseau ?

« Les villes s’en prennent aux bouchons avec le Big Data », « Des applications pour déjouer les bouchons sur la route », « La fin de la galère ». Le numérique est arrivé en ville avec son lot de promesses : optimiser la ville, la rendre plus intelligente… Dans chaque fonction majeure de la ville, le numérique a été amené à jouer un rôle fondamental. Mais qu’en est-il pour la mobilité ? Si l’on a vu le développement de nouvelles offres de transports aucune n’a encore permis la disparition de la voiture et des embouteillages en ville. Pire, le numérique semble, sous certains aspects, avoir contribué à la congestion urbaine.

La Dominique retrouve des couleurs après le passage de l'ouragan Maria qui avait impacté les chiffres de fréquentation de 2018. La destination affiche une croissance de 87,5% au 1er trimestre 2019 par rapport à 2018 et de 11,2% par rapport à 2017.

Le yield management, largement pratiqué par les compagnies aériennes, est-il arrivé à maturité ? Pour Jean-Louis Baroux, ce n'est pas le cas, bien au contraire. Dans un futur proche, les compagnies seront amenées à choisir entre deux stratégies tarifaires. L'expert aérien développe sur cette idée dans nos colonnes.

L'avion est de plus en plus critiqué pour la pollution qu'il génère et pourtant nous allons voler et nous déplacer de plus en plus. Heureusement, les choses bougent et les chercheurs innovent pour nous proposer les concepts de demain qui n'a, au final, jamais été aussi proche. 

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